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Capital

Exclusif : Les meilleurs masters universitaires 2010

(À lire ici)

Dans l'enquête "Facs ou écoles privées, les diplômes qui marchent" du magazine Capital du mois de mars, découvrez le classement 2010 des masters de management en entreprise. Dans chaque discipline (achat, marketing..) les trois meilleurs masters ont été sélectionnés. Capital.fr détaille toutes les informations indispensables sur ces 24 diplômes.

Malgré ses handicaps, l'université française parvient à cultiver des cursus d'excellence, qui cartonnent sur le marché du travail. Menant au niveau Bac+5, les masters pros constituent ainsi, pour les plus cotés, de véritables tremplins vers l'emploi. Encore faut-il pouvoir repérer les meilleurs, parmi les 6000 programmes proposés par les 85 universités françaises.

Dans son dossier "Facs ou écoles privées, les diplômes qui marchent", le magazine Capital du mois de mars a notamment sélectionné pour vous 24 masters pro menant à des postes de management en entreprise, avec les meilleurs taux d'insertion dans leur domaine (achats, audit externe, fiscalité, gestion de patrimoine, gestion de trésorerie, informatique et gestion, marketing et enfin ressources humaines). Ces masters dotés, pour la plupart, de réseaux d'anciens, sont le plus souvent logés dans des structures autonomes et compétitives, construites sur le modèle des grandes écoles, à l'image des Instituts d'Administration des Entreprises (IAE) ou du Celsa (Paris-Sorbonne).

Les formations sélectionnées par Capital ont en commun d'être en phase avec le marché du travail, de proposer des formules en alternance ou de longues périodes de stage et d'être ultra-sélectifs.

Pour pouvoir prétendre y entrer, il faut donc afficher un dossier académique quasiment irréprochable (un redoublement, même en licence, est difficile à justifier), des stages cohérents avec le métier visé, et savoir défendre son projet professionnel devant un jury exigeant à l'oral.

Pierre-Alban Pillet


Fiscalité internationale Paris II-Assas

Nombre de diplômés en 2009 23
Sélectivité 6%
Diplômés placés en moins de six mois (salaire moyen) 80% (33 000 euros), NB : statistique valable uniquement pour les diplômés qui ne préparent pas le barreau (EFB) après le master
Conditions d’accès (méthode de sélection) Sur dossier (master 1 en Droit). Très bon parcours académique requis, bons résultats en fiscalité et en anglais + oral de motivation
Débouchés Fiscaliste chez Ernst&Young, Francis Lefebvre, Landwell
Durée du stage 3 mois ou formule en apprentissage
Présence d’un réseau d’anciens Oui, l’ADFI
Particularités du master Une formation de six jours à l'utilisation du logiciel de gestion de la trésorerie Kyriba est prévue dans le cadre du cursus.
Coûts Droits universitaires
L’avis de Capital Le plus ancien dans sa catégorie (1994), il s'est construit une solide réputation auprès des professionnels. 75% des diplômés sont embauchés à l’issue de leur stage, principalement en Ile-de-France.

Le Nouvel Observateur

Master en droit : profiter de l'embellie (01/02/2008)

Longtemps boudés par les recruteurs, les juristes ont a nouveau la cote, mais à condition seulement d'avoir choisi les bons filons.

Embouteillées, les études de droit ? Oui, sans doute. C'est l'une des disciplines de l'université qui rassemble les plus gros bataillons pas toujours bien informés sur la réalité des cursus et des débouchés. Avec, en filigrane, cette idée un peu fallacieuse que le droit mènerait à tout. Ainsi, à la dernière rentrée universitaire, on y comptait pas moins de 185 000 inscrits ! Au regard des besoins dans ces métiers, c'est bien sûr beaucoup trop. Bien des diplômés en font chaque année l'expérience, qui peinent à trouver un job. Ainsi, dans l'enquête de l'Apec qui compare le sort des débutants à bac +4/+5 selon leur spécialité, les juristes comptent parmi les moins bien lotis, que ce soit du point de vue du taux de chômage ou des salaires obtenus, inférieurs à la moyenne des diplômés.

UNE REELLE EMBELLE

Mais la tendance est globalement a l'amélioration avec, depuis quelques mois, une réelle embellie observée du côté des cabinets de recrutement comme Michael Page. Rémi Fouilloy, directeur de la direction juridique et fiscale constate : «Le marché se tend, avec même une pénurie dans certains métiers. C'est pourquoi les employeurs se tournent depuis peu vers les jeunes diplômés.» Mais attention, tous les diplômes ne mènent pas au petit cercle des professionnels chassés. Y compris dans le domaine globalement porteur du droit des affaires.

«Le simple master juridique n est pas suffisant», prévient Rémi Fouilloy. «Il ne faut pas faire comme tout le monde. Il faut s'ajouter des spécificités. Il ne suffit plus défaire du droit des affaires», confirme Louis Vogel, responsable du Master Droit européen des affaires de Paris-II.«Ceux qui s'en sortent le mieux ont le label international, ou affichent une double compétence», précise Rémi Fouilloy. L'école du barreau, autrement dit la préparation qui permet de présenter le Capa (certificat d'aptitude à la profession d'avocat) constitue un vrai plus. Selon l'enquête conjointe menée par l'école des barreaux de Paris et «La Lettre des juristes d'affaires», les titulaires du Capa se portent de mieux en mieux. Un an et demi après leur formation, 80% exercent en tant qu'avocat, les autres étant pour la plupart juristes d'entreprise, seuls 7% ne travaillaient pas dans le secteur. Côté rémunération, le tableau est là aussi satisfaisant puisque plus de la moitié d'entre eux annoncent une rémunération mensuelle supérieure à 3 000 Euros.

LES BONNES CORDES A SON ARC

Le nec plus ultra, c'est école du barreau et une école de commerce. Bien côtés également, ceux qui donnent une dimension internationale à leur CV. L'anglais n'est plus «un plus» mais «un must», et le semestre ou l'année à l'étranger constitue un réel bonus : «Les candidats qui ont décroché un Master of Laws (LLM) aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, comme celui d'Harvard, de Yale, de MacGill, ou de la London School of Economies par exemple, sont les plus recherchés dans les cabinets d'avocats», confirme Rémi Fouilloy. Mais l'université possède aussi quelques belles pépites dans ce domaine, beaucoup moins onéreuses et tout aussi efficaces : les masters de droit bi-national de Paris-I. Les élèves recrutés sur bac ou bac +2 passent alors deux ans à Londres, Cologne, New York ou Madrid selon l'option choisie. Ou encore le magistère Juriste d'affaires européen de Nancy-II. Ses étudiants, souvent passés par deux pays différents, partent un semestre ou une année à l'étranger. Ils affichent également un stage de cinq mois minimum dont trois à l'international.

VISER LES SPECIALITES PORTEUSES

La fiscalité internationale, le droit social ou encore, dans une moindre mesure, le droit environnemental, sont parmi les spécialités les plus recherchées. Bien places également le droit de la construction et de l'immobilier. Mais là aussi, tous les diplômes ne sont pas sur un pied d'égalité. Certains sont plus connus des recruteurs que d'autres. En fiscalité internationale, le diplôme de Paris-II remporte les suffrages. Celui de Paris-I, dédié à la banque, finance, assurance, a su également se tailler une bonne réputation. Egalement prisé, le master Droit de l'entreprise et des affaires, ex-DJCE (diplôme de juriste conseil en entreprise). Créé par l'université de Montpellier, il est aujour-d'hui proposé par 11 universités. En droit social, le DPRT, le master Droit et pratique des relations au travail, fait un carton, celui de Paris-II en tête. Enfin, à noter également, les diplômes situés sur des marchés de niche comme celui de Paris-I XI, en droit des activités spatiales et des télécoms par exemple, qui profite actuellement de l'essor du secteur des télécoms.

PASSER LE CAP DE LA SELECTION

Dénicher les pépites ne suffit pas, y être admis procède parfois du parcours du combattant. Ainsi, au DJCE de Rennes-I, 250 candidats se disputent 30 places. Au master Droit européen des affaires de Panthéon-Assas, on frôle les 400 candidats. Idem du côté du DPRT de Paris-II. Sur certains diplômes, la concurrence peut même dépasser les frontières. C'est le cas du Master Droit des activités spatiales et des télécoms, qui n'a que deux autres diplômes équivalents dans le monde, au Canada et aux Pays-Bas : «On vise aussi les pays émergents comme les pays de l'Est, la Chine et l'Inde. La moitié de la promotion est internationale», prévient Philippe Achilleas, le responsable du master. Mais le jeu en vaut la chandelle : «Nos diplômés se casent dès la sortie», précise Bernard Teyssié, le responsable du DPRT de Paris-II. Idem du côté du DJCE de Rennes-I : «Mon problème, c'est de toucher les anciens. J'ai beaucoup plus de propositions que de diplômés», assure Danièle Mélédo-Briand, la responsable.


WWW.CONSORAMA.EU - LE CLASSEMENT CONSORAMA 2008 DES MASTER 2 Fiscalité
  • 1er Université Panthéon ASSAS - Master Fiscalité Internationale
  • 2ème ·Université Paris 1 - Panthéon Sorbonne - Master de recherche Droit Fiscal
  • 3ème ·Université Paris 1 - Panthéon Sorbonne - Master Gestion Financière et Fiscalité
  • 4ème Université René Descartes Paris V - Master Juriste Fiscaliste
  • 5ème Université de Toulouse 1 - Master professionnel Droit Fiscal de l'Entreprise
  • 6ème Université Aix-Marseille 3 - Master professionnel Droit et Fiscalité de l'Entreprise
  • 7ème Université Panthéon ASSAS - Master 2 Droit Fiscal
  • 8ème Université Paris Dauphine - Master 4221 - Fiscalité de l'Entreprise
  • 9ème Université Paris 12 - Master 2 Fiscalité Appliquée
  • 10ème ESC Lille - MS Gestion Fiscale d'Entreprise

Extrait du rapport de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur

(Intégralité du rapport disponible ici)

Fiscalité internationale

Appréciation (A, B ou C) :· A
Points forts :

Formation de très haut niveau.
Equipe enseignante associant universitaires de renom et professionnels de très haut niveau issus de·l'entreprise, du barreau comme de la haute magistrature.
Liens très forts avec le monde professionnel.
Excellents débouchés professionnels (très bon taux d'insertion).
Sélectivité attestant de l'exceptionnelle réputation du diplôme.
Partenariat original et novateur avec HEC.

Point faible :

Enseignement facultatif de la langue.

Recommandations :

Au regard des objectifs pédagogiques de la formation comme de ses débouchés, un enseignement obligatoire

(et pas seulement facultatif) de langue étrangère mériterait peut-être de trouver sa place dans cette spécialité.

 

Un partenariat d'exception

L'association ADFI représente les étudiants et les diplômés du Master 2

Une formation reconnue


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